samedi 16 avril 2011

Neutre humain

Orgueil pour orgueil à deux cents pour cent –
Venge-toi, ô mon étoile musquée !

Mon destin ressemble fort à ma vieille veste invulnérable d'aviateur fauve d'an 40 ou 50 trop grande pour moi, trop lourde : un cuir écaillé doublé de laine épaisse de cheval, et qui schlingue bon :
     - l'étable
     - la pisse de chaton indélébile
     - le tabac froid.

J'empeste, donc je fuis.

samedi 9 avril 2011

mon petit poème dans ta grande gueule

Épître au miroir de poche


« This is the first day of my last days » T.R.

Mon ami cyclope d'orgueil, shérif,

Oublie pour commencer que tu penses ou bien fiasco,
c'est ta propre imagination que tu avales
de travers.

Fous-toi ensuite la sublime musique théorique au cul,
et toute.

Cherche plus haut,
perce un trouve dans le toit,
et brille.

Quand le Malheur vienvoudrait dicter sa loi,
tu les lui pètes toutes, les dents, très officiellement
avec ton étoile.

Quand le Malheur arrive,
c'est toi tu l'étrilles
ou pas le choix.

Le doute de soi est un cancer psychique
comme la foi.