samedi 16 avril 2011

Neutre humain

Orgueil pour orgueil à deux cents pour cent –
Venge-toi, ô mon étoile musquée !

Mon destin ressemble fort à ma vieille veste invulnérable d'aviateur fauve d'an 40 ou 50 trop grande pour moi, trop lourde : un cuir écaillé doublé de laine épaisse de cheval, et qui schlingue bon :
     - l'étable
     - la pisse de chaton indélébile
     - le tabac froid.

J'empeste, donc je fuis.

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