Orgueil pour orgueil à deux cents pour cent –
Venge-toi, ô mon étoile musquée !
Mon destin ressemble fort à ma vieille veste invulnérable d'aviateur fauve d'an 40 ou 50 trop grande pour moi, trop lourde : un cuir écaillé doublé de laine épaisse de cheval, et qui schlingue bon :
- l'étable
- la pisse de chaton indélébile
- le tabac froid.
J'empeste, donc je fuis.
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