vendredi 20 août 2010

Sinistre Godard Jean-Luc ou l'exécrable snobisme de la déceptivité


Mauvais psychodrames en slip pur Prisunic,

Films expérimentaux films stériles films chiants
films sentencieusement ennuyeux
démonstratifs,
indigents
et
prétentiards.

Films à enterrer à 90% bavardises billevesées de poivrot sado-mao impuissant connard.

Son charabia mystico-pamphlétaire définitif me fait penser à du très mauvais Dantec
son esthétique déceptive grivoise édifiante et condescendante à la fois ma foi
qu'il aurait bien beaucoup mieux fait
de s'abstenir, donc de se taire (sauf les Stones).

Honte à tous ces zombies de sécheresse qui entretiennent l'escroquerie funeste d'une culture européenne aride avaricieuse chagrine platement cérébrale : l'exigence absolue n'a absolument rien à voir avec cette abstraction aussi sotte que hautaine, sans issue ni odeur ni goût ni saveur ni estomac ni coeur que ce soit. (cf. testament trahi de Kafka)
Honte, aussi, à tous ceux qui entretiennent le sentimentalisme sous toutes ses formes.

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