Pygmalion, ce poète païen à genoux, invincible, ce bouffon solitaire, on dirait qu'il parle tout seul : « Où es-tu ma chère volonté de puissance ?... quand justement j'ai besoin de toi ! Arrive ! Trotte ! La récréation elle va bientôt retentir, ça va sonner mon pote !... » – Dans quoi il taille, ce qu'il réanime : sa langue de Galate n'est plus d'ivoire brut, bientôt, mais de chair crue, infinie, délicate.
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